Appel à projets décarbonation maritime 2026 : 62,2 M€ disponibles et comment SWITCH vous aide à en bénéficier

Appel à projets décarbonation maritime 2026 : 62,2 M€ disponibles et comment SWITCH vous aide à en bénéficier

Le gouvernement vient de franchir une étape majeure pour la transition énergétique du secteur maritime. Depuis le 2 avril 2026, un appel à projets doté de 62,2 millions d’euros est officiellement ouvert pour financer la décarbonation des navires, des infrastructures portuaires et des équipements industriels. Pour les armateurs qui envisagent une conversion de leur flotte, c’est une fenêtre de financement concrète — à condition d’avoir un projet solide et de l’anticiper.

Chez SWITCH, nous concevons et réalisons des solutions de propulsion électrique en construction neuve et en retrofit 100 % électrique ou hybride pour navires professionnels. Voici ce que vous devez savoir sur ce dispositif, et comment nous pouvons vous accompagner.

Qu’est-ce que l’appel à projets « Aides à l’investissement pour la décarbonation du transport et des services maritimes » ?

Lancé conjointement par Philippe Tabarot (ministre des Transports), Catherine Chabaud (ministre déléguée à la Mer) et Sébastien Martin (ministre délégué à l’Industrie), cet appel à projets ADEME concrétise les engagements du Comité interministériel de la mer de mai 2025.

Son origine financière est notable : les 62,2 M€ proviennent directement des recettes du marché carbone européen (SEQE-UE). Depuis 2024, les armateurs sont tenus d’acheter des quotas d’émission pour chaque tonne de CO₂ rejetée — ces « droits à polluer » financent désormais directement la sortie du fossile. Ce mécanisme n’est pas près de s’inverser.

Quels projets sont financés ?

Le dispositif couvre trois axes stratégiques :

1. La décarbonation directe des navires

C’est l’axe le plus directement pertinent pour les armateurs. Sont éligibles :

  • L’acquisition et le déploiement d’équipements embarqués innovants destinés à améliorer l’efficacité énergétique des navires existants
  • Le retrofit électrique : conversion de navires actuels à la propulsion bas carbone
  • L’acquisition de navires neufs propres, à émission nulle ou à faible intensité carbone

2. Les investissements industriels

Création ou extension d’usines, de chantiers navals, de lignes de production d’équipements de décarbonation — pour structurer l’offre industrielle française et européenne.

3. Les infrastructures portuaires

Déploiement d’infrastructures de recharge électrique à quai et d’avitaillement en carburants alternatifs dans les ports maritimes.

Qui peut candidater ?

Les bénéficiaires potentiels incluent :

  • Propriétaires de navires et armateurs (directement éligibles pour le retrofit)
  • Affréteurs
  • Chantiers navals
  • Équipementiers
  • Ports maritimes et exploitants de terminaux
  • Souteurs et distributeurs de carburant alternatif

Si vous êtes armateur et que vous exploitez une flotte de navires professionnels — vedettes, navires de travail, bateaux de pêche hauturière, ferries côtiers — votre projet de conversion est a priori éligible.

Comment les projets sont-ils évalués ?

L’ADEME sélectionne les dossiers selon une grille multicritères :

  1. Efficacité environnementale — réduction effective des émissions de GES
  2. Efficacité des aides publiques — rapport coût/bénéfice environnemental de la subvention
  3. Qualité technico-économique du projet — solidité du plan de financement, réalisme du calendrier, robustesse technique
  4. Contribution à la résilience industrielle européenne — fabrication française ou européenne des équipements

Ce dernier critère est important : les projets qui s’appuient sur des solutions et des équipementiers européens sont avantagés. C’est précisément le positionnement de SWITCH.

Pourquoi agir maintenant ?

Le contexte réglementaire ne laisse pas de marge d’attente. Depuis 2024, les armateurs opérant en Europe sont intégrés au marché carbone européen (SEQE-UE) et doivent couvrir 100 % de leurs émissions à partir de 2026. Le règlement FuelEU Maritime impose par ailleurs une réduction progressive de l’intensité carbone des carburants maritimes, avec un objectif de -80 % d’ici 2050.

La dépendance au fioul lourd n’est plus seulement un problème climatique : c’est une fragilité économique structurelle, exposant les opérateurs à la volatilité chronique des prix des énergies fossiles. Chaque année de retard se traduit par des quotas carbone à acheter et par de la compétitivité perdue.

Comment SWITCH vous accompagne

SWITCH conçoit et réalise des systèmes de propulsion modulables en neuf et retrofit pour navires professionnels, de l’étude de faisabilité à la mise en service. Notre expertise couvre :

  • L’évaluation technique de la faisabilité d’un retrofit sur votre flotte en coopération avec les architectes navals
  • Le dimensionnement des systèmes de propulsion électrique adaptés à votre usage
  • La rédaction d’un dossier de candidature ADEME structuré et argumenté
  • L’accompagnement jusqu’à la réunion de pré-dépôt (proposée par l’ADEME pour aider les candidats à clarifier leur projet avant soumission)

Les solutions que nous proposons répondent directement aux critères d’évaluation du dispositif : réduction mesurable des émissions, qualité technique du projet, et ancrage industriel européen.

Les étapes clés pour candidater

  1. Vérifier l’éligibilité de votre navire et de votre projet
  2. Prendre contact avec l’ADEME pour organiser une réunion de pré-dépôt (fortement recommandé)
  3. Construire un dossier solide : faisabilité technique, plan financier, impact environnemental quantifié
  4. Déposer la candidature sur la plateforme ADEME

👉 Cahier des charges officiel ADEME 👉 Communiqué officiel du ministère

Parlons de votre projet

Vous exploitez une flotte de navires professionnels et envisagez une conversion électrique ? L’ADEME propose des réunions de pré-dépôt — et c’est maintenant qu’il faut se préparer.

Contactez notre équipe pour évaluer la faisabilité de votre projet et préparer votre candidature.

👉 switchsas.fr/contact

Sources : Ministère de la Transition écologique, ADEME, Direction générale des Entreprises

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